Manifestation organisée par sept syndicats du secteur, devant la Direction des affaires scolaires (Dasco) à Paris, le 19 mai 2026. THOMAS SAMSON/AFP
Estimant que le gouvernement ne « fait rien » pour qu’ils puissent travailler dans des « conditions acceptables et décentes », une intersyndicale appelle les assistants d’éducation (AED) à la grève et à des rassemblements le 2 juin partout en France.
« Nous exigeons la création des postes et le recrutement des assistants d’éducation pour répondre aux besoins, la création d’une grille salariale nationale qui permette une revalorisation des AED, l’accès à une formation initiale et continue, sur temps de service, un droit effectif à la mobilité », écrivent dans un communiqué commun publié vendredi 22 mai la CGT Educ’Action, Sud Education, le Snes-FSU, l’Unsa, FO, la CFDT éducation et le Snalc.
Les assistants d’éducation, qui n’aiment généralement pas être réduits au nom de « surveillants », comptent parmi leurs missions l’encadrement et la sécurité des élèves, mais aussi la gestion des absences et retards ou l’appui aux projets pédagogiques.
Rendre visibles la réalité de leurs conditions de travail













