Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Guerres au Proche-Orient Guerres au Proche-Orient Guerres au Proche-Orient Le comité chargé par le président américain de dérouler son plan de paix dans l’enclave palestinienne accuse le Hamas d’être le principal obstacle à la résolution du conflit. Article réservé aux abonnés Le Conseil de la paix, organe chargé d’appliquer le plan de sortie de conflit de Donald Trump à Gaza, a rendu pour la première fois des comptes au Conseil de sécurité des Nations unies (ONU), jeudi 21 mai, en présentant le bilan de ses six mois d’existence. Lequel est maigre, voire inexistant, ce que reconnaît à demi-mot son haut représentant, Nickolay Mladenov, investi d’une mission de deux ans par une résolution de l’ONU en novembre 2025. Dans le huis clos de Gaza, où 1 million et demi de déplacés végètent sous des tentes infestées par les rats, les poux et les punaises, le comité assure que le « refus du Hamas d’accepter un désarmement » sous contrôle et de céder la place reste le « principal obstacle à la pleine mise en œuvre du plan de paix ». M. Mladenov avait échoué, ces dernières semaines, au Caire, à obtenir du mouvement palestinien une reddition de ses armes, exigée sans réelle contrepartie. A New York, jeudi, il a exhorté le Conseil de sécurité à employer « tous les moyens à sa disposition pour presser le Hamas d’accepter la feuille de route [de désarmement] sans plus de délais, et Israël de remplir ses obligations en vertu du cessez-le-feu ». Un rapport remis par son comité déplore aussi que l’Etat hébreu occupe encore la majorité de l’enclave et y ouvre le feu quotidiennement – tout en préparant une reprise de la guerre. Il vous reste 79.41% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.