Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Un si Proche Orient Un si Proche Orient Un si Proche Orient Chronique Jean-Pierre Filiu Professeur des universités à Sciences Po Le président des Etats-Unis a sabordé son Conseil de la paix avec la guerre en Iran et il se révèle incapable de le sauver du fait de l’impasse à Gaza, estime Jean-Pierre Filiu, professeur à Sciences Po, dans sa chronique. Publié aujourd’hui à 07h00, modifié à 10h26 Temps de Lecture 3 min. Read in English Article réservé aux abonnés C’était il y a moins de trois mois et cela paraît déjà un autre monde. Le 19 février, à Washington, Donald Trump lançait en grande pompe son Conseil de la paix. Il avait choisi pour cette cérémonie l’ancien Institut des Etats-Unis pour la paix, récemment rebaptisé Institut Donald Trump pour la paix, tant le président américain semble obsédé par son autocélébration. L’homme le plus puissant du monde s’était auparavant vanté d’avoir « mis fin à huit guerres en dix mois, détruit la menace nucléaire iranienne et mis fin à la guerre à Gaza, amenant pour la première fois en trois mille ans la paix au Moyen-Orient ». Donald Trump s’est octroyé la présidence à vie de ce Conseil et le droit de désigner son successeur. Une quarantaine de pays sont représentés, sans que soient distingués les membres proprement dits, d’une part, et les simples observateurs, d’autre part. A l’évidence, le Cambodge, le Salvador ou la Mongolie n’ont saisi cette occasion que pour s’attirer les bonnes grâces de la Maison Blanche. Et aucun Etat n’a versé les 1 milliard de dollars (860 millions d’euros) prévus pour acquérir un siège permanent dans une structure aussi baroque. Il vous reste 78.85% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
« Benyamin Nétanyahou a rejoint le Conseil de la paix de Donald Trump le jour même où il l’a convaincu d’attaquer l’Iran »
CHRONIQUE. Le président des Etats-Unis a sabordé son Conseil de la paix avec la guerre en Iran et il se révèle incapable de le sauver du fait de l’impasse à Gaza, estime Jean-Pierre Filiu, professeur à Sciences Po, dans sa chronique.









