Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Droits de douane Droits de douane Droits de douane La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, et la présidente du Mexique, Claudia Sheinbaum, doivent signer vendredi 22 mai une version modernisée de l’accord global. Le gouvernement mexicain espère convaincre les entreprises européennes d’investir dans les projets stratégiques. Article réservé aux abonnés En marge des turbulences dans leurs négociations commerciales respectives avec l’administration Trump, le gouvernement mexicain de Claudia Sheinbaum et une délégation de l’Union européenne (UE) emmenée par Ursula von der Leyen, la présidente de la Commission européenne, se retrouvent à Mexico. Ils doivent signer, vendredi 22 mai, une version « modernisée » de l’accord de libre-échange en vigueur depuis 2000, qui fera sauter les derniers verrous dans le commerce entre les deux parties et exonérera de droits de douane plus de 99 % des produits actuellement échangés. « Nous allons retirer les taxes à grande échelle sur les produits agricoles », s’enthousiasme Luis Gutierrez, le vice-ministre du commerce extérieur du Mexique, précisant que « certains produits plus sensibles vont être sujets à une baisse progressive des taxes pendant cinq à dix ans, comme le bœuf, sur lequel l’UE a opposé une résistance, ou le lait côté mexicain ». Le gouvernement du Mexique attend de nouveaux débouchés pour les avocats, les bananes, les baies, le citron, la tequila, les mangues ou le miel produits dans le pays, et s’attend à importer plus de fromages, de vin, de chocolat et de viande de porc de l’UE. Il vous reste 79.38% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.