Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Le Monde Afrique Le Monde Afrique Le virus Ebola Le virus Ebola Le virus Ebola Analyse Laurence Caramel Six ans après la pandémie de Covid-19, la réponse aux crises sanitaires de grande ampleur est fragilisée par l’effondrement de l’aide internationale. Publié aujourd’hui à 07h00 Temps de Lecture 3 min. Article réservé aux abonnés La République démocratique du Congo (RDC) n’aura bénéficié que d’un répit de six mois avant d’être à nouveau confrontée à une nouvelle épidémie d’Ebola. La dix-septième depuis l’apparition du virus en 1976. La rareté de la souche en cause cette fois-ci, le retard pris dans le déclenchement de l’alerte, les difficultés d’organiser une riposte dans des régions orientales densément peuplées – Ituri et Nord-Kivu – déstabilisées depuis plusieurs années par la présence de multiples groupes armés annoncent un épisode de bien plus grande ampleur que celui qui, contenu en trois mois, s’est officiellement achevé le 1er décembre 2025 par 45 décès. Cette conjonction de facteurs a conduit l’Organisation mondiale de la santé (OMS) à déclarer, dimanche 17 mai, une urgence de santé publique à portée internationale. Bien que l’OMS ait évalué un risque de propagation « élevé au niveau régional mais faible au niveau mondial », les Etats-Unis ont immédiatement réagi en interdisant l’entrée sur leur territoire aux ressortissants étrangers ayant séjourné en RDC, en Ouganda et au Soudan du Sud au cours des vingt et un derniers jours, correspondant à la durée maximale d’incubation du virus. Il vous reste 80.79% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.