Aller au contenu principalNouveauÉcarté de son poste au Paris FC fin février, Stéphane Gilli revient sur son bilan et son quotidien depuis trois mois. Il figure sur plusieurs short lists de clubs en Ligue 1, Ligue 2 et à l’étranger.Stéphane Gilli, évincé du Paris FC en février, est fier du parcours accompli par le club. ICON SPORT/Hugo PfeifferComme Franck Haise ou Habib Beye, qui ont retrouvé un club quelques jours après leur éviction, Stéphane Gilli aurait pu, lui aussi, replonger. Mais après son départ du Paris FC le 20 février, il a décliné les propositions d’un club de première division allemande et de deux sélections africaines. « C’était deux ans et demi, presque trois ans très intenses, j’avais besoin de me reposer », reconnaît-il.Rentré chez lui à Nîmes, auprès de sa famille, Stéphane Gilli a aussi voyagé, à Pau pour voir son fils analyste vidéo dans le club de L2, au Sénégal avec l’un de ses adjoints Armand Sene, ou en Corse. Il a aussi effectué son recyclage du BEPF à Clairefontaine.Paris FC
Paris FC : sans « rancœur et fier de son bilan », Stéphane Gilli a tourné la page et s’apprête à rebondir
Écarté de son poste au Paris FC fin février, Stéphane Gilli revient sur son bilan et son quotidien depuis trois mois. Il figure sur plusieur







