Aller au contenu principalNouveauNeuf compétitions majeures derrière lui, une dixième qui débute ce mardi (21 heures) contre le Sénégal. À 69 ans, Guy Stéphan, adjoint de Didier Deschamps, revient sur un quart de siècle passé au sommet. Avec une même conviction : les grandes équipes se construisent autant dans les échecs que dans les victoires.Guy Stephan, ici avec Didier Deschamps et Kylian Mbappé, va vivre son dixième tournoi majeur sur un banc, le neuvième avec les Bleus. Reuters/Benoît TessierBras droit historique de Didier Deschamps, homme de confiance respecté pour sa rigueur, sa loyauté et sa finesse d’analyse, Guy Stéphan s’apprête à vivre au Mondial 2026 son dixième tournoi majeur sur un banc, le neuvième avec les Bleus après une CAN disputée en 2004 avec le Sénégal, premier adversaire des Tricolores ce mardi (21 heures en France).De l’Euro 2000 au Qatar, en passant par les cicatrices de 2002, la renaissance de 2014, la douleur de l’Euro 2016 ou le sacre russe de 2018, l’adjoint des Bleus raconte de l’intérieur un quart de siècle de football français. À travers ses souvenirs se dessine moins un palmarès qu’une certaine idée du très haut niveau, nourrie autant par les victoires que par les quelques blessures laissées par les échecs.Coupe du monde 2026
« Instant irréel », « critiques logiques »… Guy Stéphan, adjoint des Bleus, raconte ses vingt-cinq ans au sommet
Neuf compétitions majeures derrière lui, une dixième qui débute ce mardi (21 heures) contre le Sénégal. À 69 ans, Guy Stéphan, adjoint de Di













