Publié le 21/05/2026 15:27

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Le gouvernement doit annoncer, jeudi, de nouvelles aides face à la flambée des prix des carburants pour plusieurs professions. Les infirmières libérales et les gérants d'auto-écoles espèrent être concernés.

Ce texte correspond à une partie de la retranscription du reportage ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder dans son intégralité.Une vie passée à sillonner les routes. Catherine Chaudez, infirmière libérale, roule près de 200 kilomètres par jour. Quand elle fait le plein, la professionnelle a les yeux rivés sur les prix : "66,83 euros pour 31,93 litres. Le plein est fait pour cinq jours", indique-t-elle dans une station essence du Pas-de-Calais. Jamais le carburant ne lui avait coûté aussi cher : 300 euros par mois. L'infirmière libérale espère bénéficier des futures aides débloquées par le gouvernement. De nouvelles annonces sont prévues jeudi 21 mai.

Pour l'instant, Catherine Chaudez ne remplit pas tous les critères du dispositif pour les grands rouleurs mis en place fin avril. "J'espère avoir des aides, parce qu'il y a des incohérences. Notre marge diminue. On est aussi des chefs d'entreprise, il faut que ça tourne. Pour l'instant, ça tient, on a des réserves, mais combien de temps cela va-t-il durer ?", interroge-t-elle.Face à la flambée des prix du carburant, les auto-écoles ont aussi le sentiment d'être oubliées. Laurent Malbrancq, gérant d'une auto-école ECF à Arras (Pas-de-Calais), fait le plein tous les deux jours pour utiliser sa flotte de 24 véhicules. "Si on peut avoir quelques aides financières, pour nous aider à absorber ces choses-là, ça serait merveilleux", souligne-t-il.