Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Israël Israël Israël Le ministre de la sécurité nationale, issu de l’extrême droite, a provoqué un tollé international, jusqu’à l’ambassadeur américain, et a été désavoué par Benyamin Nétanyahou après la publication d’images de dizaines de personnes agenouillées, la tête posée au sol, les mains attachées. Article réservé aux abonnés Ce type d’images est assez courant, depuis le 7 octobre 2023, sur les réseaux sociaux et les télévisions israéliennes : des prisonniers palestiniens maltraités ou humiliés devant des caméras en présence du ministre de la sécurité nationale, Itamar Ben Gvir. Elles ne provoquent généralement aucun émoi. Mercredi 20 mai, le ministre d’extrême droite a répété l’opération avec des militants européens de la flottille interceptée par l’armée israélienne, en Méditerranée, alors qu’elle se dirigeait vers Gaza. Cette fois-ci, la diffusion a provoqué un tollé mondial. Sur la vidéo, des dizaines de militants apparaissent agenouillés, la tête posée au sol, les mains attachées. Une des militantes est plaquée au sol sans ménagement. « Bienvenue en Israël, nous sommes chez nous », déclare Itamar Ben Gvir sur des images publiées sur sa propre chaîne Telegram, avec en musique de fond l’hymne israélien. Après l’arraisonnement de leurs bateaux, les militants embarqués sur les bateaux de la flottille ont été conduits au port d’Ashdod. Il vous reste 85.3% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Israël : en diffusant une vidéo humiliante de militants de la flottille pour Gaza, Itamar Ben Gvir expose sans fard sa politique de mauvais traitements des détenus
Le ministre de la sécurité nationale, issu de l’extrême droite, a provoqué un tollé international, jusqu’à l’ambassadeur américain, et a été désavoué par Benyamin Nétanyahou après la publication d’images de dizaines de personnes agenouillées, la tête posée au sol, les mains attachées.












