À Londres, en 1940, de Gaulle, seul, porte à bout de bras la flamme de la France libre. Le premier volet d’un biopic, jamais hagiographique, consacré au futur président, a été montré hors compétition au festival. Il sera en salles le 3 juin. Simon Abkarian dans « La Bataille de Gaulle : L’Âge de fer ». Photo Malgosia Abramowska/Pathé Production Par Frédéric Strauss Réservé aux abonnés Publié le 20 mai 2026 à 21h30 Tel le porte-avions baptisé de son nom, une superproduction française consacrée à Charles de Gaulle (1890-1970) s’avance vers nous, monumentale : deux films, cinq heures au total. La découverte de L’Âge de fer, présenté Hors compétition à Cannes deux semaines avant sa sortie en salles, le 3 juin (la suite, J’écris ton nom, est prévue pour le 3 juillet), révèle un propos qui n’a cependant rien de pompeux. En résumé : pour de Gaulle, c’était pas gagné. Nous voilà en 1940 et le colonel tout juste passé général, après son exploit face aux Allemands à Montcornet, s’envole pour Londres. Il quitte un pays qui a capitulé, part pour faire survivre la seule France qui existe à ses yeux : la Cet article est réservé aux abonnés S'abonner, 9,99€ 2,49€/mois pendant 1 an sans engagement, résiliable à tout moment Ou Offre exclusive : 0,99€ par mois pendant 3 mois Voir toutes nos offres Cinéma Seconde guerre mondiale Biopic Histoire Festival de Cannes 2026 Le magazine en format numérique Lire le magazine Les plus lus Pour soutenir le travail de toute une rédaction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicité personnalisée. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. Chaque jour, la rédaction et l'ensemble des métiers de Télérama se mobilisent pour vous proposer sur notre site une offre critique complète, un suivi de l'actualité culturelle, des enquêtes, des entretiens, des reportages, des vidéos, des services, des évènements... Qualité, fiabilité et indépendance en sont les maîtres mots. Pour ce faire, le soutien et la fidélité de nos abonnés est essentiel. Nous vous invitons à rejoindre à votre tour cette communauté en vous abonnant à Télérama. Merci, et à bientôt. S’abonner