Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Chine Chine Chine Venu à Pékin célébrer les 25 ans du traité d’amitié sino-russe, dans le sillage de Donald Trump, le président russe n’a pas obtenu de son homologue chinois l’engagement ferme qu’il espérait sur le gazoduc, qui doit apporter le gaz du nord-ouest de la Russie jusqu’à la Chine. Article réservé aux abonnés Les semaines sont plus que chargées à Pékin, où les visites de dirigeants venus des quatre coins du monde s’enchaînent les unes après les autres. L’optique n’est pas pour déplaire à la Chine, tant elle confirme la centralité dans les affaires internationales du « pays du Milieu », son nom en mandarin. Quatre jours après le départ du président américain, Donald Trump, et deux semaines après le déplacement du chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, c’était au tour du président russe, Vladimir Poutine, de se rendre en visite dans la capitale chinoise, mardi 19 et mercredi 20 mai. Xi Jinping et le chef du Kremlin, qui se sont déjà vus plus de 40 fois depuis 2013, savent toujours trouver la formule pour témoigner de leur proximité. « Mon cher ami », a dit le chef de l’Etat russe à son homologue chinois. « Je suis vraiment ravi de vous revoir. Nous restons en contact permanent, à la fois personnellement et par le biais de nos gouvernements. » En retour, Xi Jinping a vu en Vladimir Poutine son « bon vieil ami ». L’occasion de ce déplacement était le 25ᵉ anniversaire de la signature d’un traité d’amitié signé en 2001 après des décennies de différends frontaliers et de rivalités entre les deux voisins. Leurs ministres des affaires étrangères, le Russe Sergueï Lavrov et le Chinois Wang Yi, se parlent au moins une fois par mois en moyenne, lorsqu’ils ne se voient pas. La Chine joue un rôle-clé dans la livraison de composants utilisés dans la poursuite de la guerre en Ukraine, tandis que ses achats d’hydrocarbures font tenir l’économie russe et sont désormais libellés dans leurs propres devises, pour contourner le dollar. Il vous reste 77.75% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.