Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Culture Culture Culture Musiques Musiques Musiques Figures de la techno, les deux musiciennes ont livré, lors du festival Nuits sonores, un set mémorable. Dans un entretien au « Monde », elles évoquent la place grandissante mais toujours compliquée des femmes sur la scène électronique. Article réservé aux abonnés A 36 ans, Anetha est l’une des artistes françaises les plus importantes de la scène électronique actuelle. Sa techno survoltée teintée de trance fait le plein des clubs et des festivals partout en Europe. Depuis 2019, elle a créé son propre label, Mama Told Ya, ainsi que son agence, Mama Loves Ya. En 2024, la DJ et productrice fut l’un des visages de la cérémonie de clôture des Jeux paralympiques d’été de Paris, où elle joua notamment son titre Whistleblower. Le 13 mai, elle a livré au festival Nuits sonores un set mémorable à quatre mains avec Vel, 30 ans, figure montante de la techno signée chez Mama Told Ya. Quelques heures avant leur performance, les deux DJ nous ont livré leur vision du métier et l’évolution de la place des femmes dans la scène électronique. Jouer toutes les deux, c’est l’occasion pour vous, Anetha, de mettre en avant une de vos protégées… Anetha : J’ai créé mon label pour offrir une plateforme aux artistes que j’écoutais et que je jouais en soirée. Certains n’étaient parfois pas signés, ou du moins restaient dans l’ombre, et je trouvais ça dommage. Quand je joue avec Vel, je considère qu’on est au même niveau sur scène. Il n’y a pas d’ego, on joue chacune un morceau à notre tour, ça permet qu’il y ait plus de dynamisme. Il vous reste 80.97% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Anetha et Vel, DJ : « C’est important qu’il y ait des figures auxquelles se comparer en tant que femme »
Figures de la techno, les deux musiciennes ont livré, lors du festival Nuits sonores, un set mémorable. Dans un entretien au « Monde », elles évoquent la place grandissante mais toujours compliquée des femmes sur la scène électronique.








