Aller au contenu principalNouveauIls représentent 10 % de la population française. Dans une enquête d’ampleur sur le sujet, la première du genre, l’Ined et l’Insee lèvent le voile sur le parcours d’intégration des petits-enfants d’immigrés.Cette «troisième génération» d’immigrés en France compte 4,7 millions de personnes de moins de 60 ans, soit 10 % de la population. (Illustration) LP/Delphine GoldsztejnComment se définissent-ils ? Quelles études font-ils ? Quelle langue parlent-ils, ces petits-enfants d’immigrés dans notre pays ? Autant de questions auquel répond l’étude Trajectoires et origines 2, menée par l’Ined et l’Insee pendant dix ans auprès de 27 000 répondants (à partir de 18 ans). Un travail colossal qui permet pour la première fois d’éclairer la vie de ces adultes et jeunes majeurs, cette « troisième génération » comptant 4,7 millions de personnes de moins de 60 ans, soit 10 % de la population.À noter qu’il suffit d’avoir un grand-parent immigré pour faire partie de cette vaste catégorie. Premier enseignement notable : « certains ont un rapport à l’immigration assez lointain. Les petits-enfants, devenus adultes aujourd’hui, ont des origines mixtes. Dans la société française, il n’y a pas deux blocs étanches avec d’un côté les immigrés et leurs descendants et de l’autre, la population majoritaire. Il y a un mélange qui augmente », décrypte Mathieu Ichou, chargé de recherches à l’Ined.Société
« Une aspiration à ne plus être ramenés à leurs origines » : portrait-robot de la « 3e génération » d’immigrés en France
Ils représentent 10 % de la population française. Dans une enquête d’ampleur sur le sujet, la première du genre, l’Ined et l’Insee lèvent le












