Téhéran a beau crier victoire, s’estimer victorieux de « la guerre des quarante jours » contre les États-Unis et Israël, défier la communauté internationale en mettant en place une nouvelle autorité chargée d’affermir son contrôle sur le détroit d’Ormuz, menacer de taxer les câbles sous-marins traversant les eaux iraniennes et lancer des avertissements bellicistes aux monarchies riveraines du golfe Persique, la République islamique n’a pu empêcher, une fois le cessez-le-feu entré en vigueur, le retour d’une guerre interne entre ses différentes factions. Ni la crainte d’une reprise des bombardements israélo-états-uniens.