Décaler l’heure du premier cours, dans le secondaire, est une idée qui fait son chemin. Portée par la Convention citoyenne sur les temps de l’enfant, elle a fait l’objet d’expérimentations prometteuses. Le point avec la neuropsychologue Amandine Rey. Si des bénéfices sont constatés pour les quatrièmes et troisièmes, les élèves plus jeunes en profiteraient moins. Photo Jérôme Chabanne/Hans Lucas Par Marion Rousset Réservé aux abonnés Publié le 20 mai 2026 à 16h00 Et si les adolescents, très souvent en dette de sommeil, commençaient les cours une heure plus tard le matin ? Portée par la Convention citoyenne sur les temps de l’enfant, l’idée fait son chemin. Fin avril, l’actuel locataire de la Rue de Grenelle, Édouard Geffray, s’est ainsi dit favorable à décaler le début de la journée à 9 heures, au collège comme au lycée. Cette proposition, présentée comme « typiquement un sujet de présidentielle 2027 », a aussi fait l’objet d’une tribune cosignée, dans Le Monde, par l’ancienne ministre de l’Éducation Anne Genetet et plusieurs spécialistes de la chronobiologie. Parmi eux, la neuropsychologue Amandine Rey, membre Cet article est réservé aux abonnés S'abonner, 9,99€ 2,49€/mois pendant 1 an sans engagement, résiliable à tout moment Ou Offre exclusive : 0,99€ par mois pendant 3 mois Voir toutes nos offres Enfants Éducation Éducation nationale Adolescents Le magazine en format numérique Lire le magazine Les plus lus Pour soutenir le travail de toute une rédaction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicité personnalisée. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. Chaque jour, la rédaction et l'ensemble des métiers de Télérama se mobilisent pour vous proposer sur notre site une offre critique complète, un suivi de l'actualité culturelle, des enquêtes, des entretiens, des reportages, des vidéos, des services, des évènements... Qualité, fiabilité et indépendance en sont les maîtres mots. Pour ce faire, le soutien et la fidélité de nos abonnés est essentiel. Nous vous invitons à rejoindre à votre tour cette communauté en vous abonnant à Télérama. Merci, et à bientôt. S’abonner
“Chez les collégiens qui commencent à 9 heures, on observe une diminution de l’anxiété et de l’impulsivité”
Décaler l’heure du premier cours, dans le secondaire, est une idée qui fait son chemin. Portée par la Convention citoyenne sur les temps de l’enfant, elle a fait l’objet d’expérimentations prometteuses. Le point avec la neuropsychologue Amandine Rey.








