L
e 2 mai, le président de la République a annoncé l’organisation d’une convention citoyenne sur « les temps de l’enfant », dont les 130 membres tirés au sort travailleront ensemble, de juin à novembre, sous l’égide du Conseil économique, social et environnemental. Dans sa note de saisine, le premier ministre a précisé que la convention ne se limitera pas aux rythmes scolaires, mais englobera également les temps périscolaires et extrascolaires, ainsi que l’impact croissant des outils numériques et technologiques sur la vie quotidienne des jeunes. Le périmètre est donc relativement large. Toutefois, il manque sa cible en se focalisant exclusivement sur le mal-être lié à la surcharge des journées scolaires.
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L’annonce d’une convention citoyenne sur les « temps de l’enfant » par Emmanuel Macron accueillie avec scepticisme






