Aller au contenu principalNouveauUn projet de restructuration de cette agence de l’État, dédiée à la transition énergétique mais très critiquée par une partie de la classe politique pour son coût, suscite une levée de boucliers des ONG et d’anciens ministres de l’Environnement.Un centre de tri de déchets ménagers. L’Ademe est un interlocuteur incontournable des collectivités locales en matière de sobriété et de maîtrise de l’énergie, de prévention et de gestion des déchets. PHOTOPQR/VOIX DU NORD/Johan Ben AzzouzC’était au départ un simple guide sur les « techniques de ménage les plus vertueuses » dans lequel l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe) suggérait entre autres de ne laver son jean qu’après quinze utilisations. Pour « des raisons écologiques ».Mais quand un article du Parisien-Aujourd’hui en France en avait fait écho en janvier 2025, tous les pourfendeurs de l’Ademe étaient tombés à bras raccourcis sur cette agence de l’État dédiée à la transition écologique pour dénoncer en substance son « inutilité » et son coût. Sur notre site, le président LR du Sénat, à la même période, Gérard Larcher, avait ainsi dénoncé ses « près de 1 100 équivalents temps plein » au moment de réclamer « des actes concrets » pour réduire la dépense publique, « notamment sur les agences de l’État et la simplification ».Environnement
« Un totem politique qui fait l’objet d’attaques fallacieuses » : pourquoi l’Ademe est dans le collimateur de l’État
Un projet de restructuration de cette agence de l’État, dédiée à la transition énergétique mais très critiquée par une partie de la classe p












