Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Politique Politique Politique Social Social Social Mercredi 20 mai, les 175 membres du Conseil économique, social et environnemental vont départager les deux prétendantes à la succession de Thierry Beaudet : Claire Thoury, à la tête du mouvement associatif et Dominique Carlac’h, ancienne porte-parole du Medef. Article réservé aux abonnés Pour la première fois, le Conseil économique, social et environnemental (CESE) va être présidé par une femme. Mercredi 20 mai, les 175 membres de la troisième assemblée de la République vont départager les deux prétendantes à la succession de Thierry Beaudet : Claire Thoury, 37 ans, actuellement à la tête du Mouvement associatif, et Dominique Carlac’h, 57 ans, cheffe d’entreprise et ancienne porte-parole du Medef. La passation de témoin, ignorée par une très large partie de la population, intervient à un moment délicat pour cette chambre de la société civile logée au Palais d’Iéna à Paris. Des partis politiques, à l’extrême droite en particulier, critiquent l’institution au point d’évoquer sa suppression. Mme Thoury, qui s’est lancée dans la course dès novembre 2025 – près de quatre mois avant son adversaire –, semble en position de force car ses soutiens déclarés forment un capital de voix proche de la majorité absolue. De nombreuses associations et des structures du monde coopératif sont en sa faveur. Beaucoup de syndicats (CFDT, CFE-CGC, CGT, FO, FSU et UNSA) lui ont également apporté leur appui à travers une déclaration commune, fin mars. La CFTC, de son côté, laisse la liberté de choix à ses représentants. Quant à Solidaires, elle ne souhaite pas faire état de sa préférence mais le plus probable est que ses deux conseillers se prononcent pour Mme Thoury. Il vous reste 73.92% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.