Des cartouches vides de protoxyde d’azote dans une rue à Paris, le 15 janvier 2026. JULIE SEBADELHA/AFP

Le protoxyde d’azote, et son usage détourné qui inquiète de plus en plus les pouvoirs publics, est de retour au Sénat. Le Palais du Luxembourg a voté, mardi 19 mai, pour la deuxième fois en quelques mois, l’interdiction de la vente aux particuliers de ce gaz inhalé pour ses effets euphorisants.

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Dans le cadre de l’examen du projet de loi « Ripost », qui s’attaque à différents troubles à la sécurité du quotidien, les sénateurs ont débattu de la meilleure manière de lutter contre ce fameux « gaz hilarant », pointé du doigt notamment dans la hausse de la mortalité routière ces dernières années.