Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Culture Culture Culture Cinéma Cinéma Cinéma Issu de la série qui rendit célèbres Pedro Pascal et bébé Yoda, le long métrage de Jon Favreau ne semble pas destiné à ranimer la célèbre saga de George Lucas. Article réservé aux abonnés L’AVIS DU MONDE – ON PEUT ÉVITER (MÊME SI ON A AIMÉ LA SÉRIE) Le 25 mai 2027 marquera le cinquantième anniversaire de la sortie en salles de Star Wars aux Etats-Unis. A voir Le Mandalorian et Grogu, dernier long-métrage de la franchise conçue par George Lucas, les Jedis, les Stormtroopers et les Ewoks n’auront guère plus de raison de fêter leur demi-siècle que les Américains de célébrer leurs 250 ans d’indépendance le 4 juillet prochain. Les boomers qui se convertirent au cinéma à grand spectacle en faisant la connaissance de Luke, Leia et Han pas plus que les millennials et zoomers ralliés à la cause galactique par les séries mises en ligne par Disney + n’y trouveront leur compte. Les deux heures et quelques du long-métrage de Jon Favreau semblent moins substantielles, moins spectaculaires – et bien plus ennuyeuses – que n’importe lequel des épisodes de la série dont est issu le film. Chasseurs de prime galactiques, les Mandalorians sont apparus (l’appellation en moins) dès L’Empire contre-attaque (1980). Mercenaires pleins de principe (fidèles à leur parole, fermes sur les prix), leur confrérie, dont le siège social est sis sur la planète Mandalore, tient à la fois du groupement d’intérêts économiques et de la secte. Bardés d’une armure impénétrable, coiffés d’un casque qui dissimule entièrement leur visage, les Mandalorians ne peuvent se décoiffer devant un autre être vivant, sous peine de perdre statut et emploi. Il vous reste 66.72% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.