Et si on faisait comme pour les (anciens) films et déroulions l’historique avant de passer à l’histoire comme telle du très attendu Star Wars : The Mandalorian and Grogu, réalisé par Jon Favreau qui en a écrit le scénario avec Dave Filoni et Noah Kloor ? Allez, imaginons un ciel étoilé sur lequel défileraient des mots en jaune au son du thème composé par John Williams. C’est un départ.Après avoir posé un point final aux trois trilogies fondatrices en 2019 avec Star Wars : Episode IX — The Rise of Skywalker de J.J. Abrams. Après avoir expédié les fans au septième ciel avec Rogue One : A Star Wars Story de Gareth Edwards et s’être écrasé sur les nouveaux espoirs avec Solo : A Star Wars Story de Ron Howard. Après avoir privilégié et nourri jusqu’à plus faim la plateforme que l’on sait avec des séries formidables (The Clone Wars, The Bad Batch, Andor) ou décevantes (The Book of Boba Fett, Obi-Wan Kenobi), l’Empire (Disney, celui-là) prend le pari de faire passer au grand écran l’une de ses franchises SW les plus populaires, la première tournée en prises de vues réelles : The Mandalorian.Créée par le multitalentueux Jon Favreau et par Dave Filoni (le dauphin prolifique de George Lucas), la saga — qui met en scène le chasseur de primes Din Djarin (incarné par l’acteur qui les fait tous et toutes craquer même casqué-masqué, Pedro Pascal) et l’adorable Grogu (affectueusement surnommé « bébé Yoda ») — s’est déclinée sur trois saisons de huit épisodes.
«Star Wars: The Mandalorian and Grogu»: la Force en berne
Il est où, le sentiment d’émerveillement des débuts? Pas ici.










