L’argument revient en boucle, du côté des adversaires de la tribune dénonçant l’emprise de Vincent Bolloré sur le secteur : Canal+ serait le garant de la bonne santé et de la pluralité du cinéma français. Afin de plaider sa cause, Maxime Saada, le patron de la chaîne cryptée, a une fois encore mentionné dimanche l’exemple de L’Histoire de Souleymane, le film césarisé de Boris Lojkine sur un sans-papiers guinéen à Paris : la preuve que le groupe de Vincent Bolloré peut aussi tourner des films sociaux – comprendre, de gauche.