Aller au contenu principalNouveauDans un secteur qui manque de 18 000 bras, l’enseigne mise sur de nouveaux métiers, des parcours de carrière lisibles et des salaires revalorisés pour attirer et garder ses talents.Sup Entreprise

Collaborateurs de l'entreprise Norauto à Claye-Souilly l'une des dernières sucursales ouvert en février 2026 Photo NorautoAvis à tous les passionnés de mécanique — et pas seulement. Norauto, l’enseigne d’entretien et réparation automobile qui compte 270 succursales et 178 franchises en France, lance une campagne de recrutement de 1 000 collaborateurs dans toute la France. Le timing n’est pas anodin : à l’approche de l’été, les centres voient affluer les clients qui préparent leur véhicule avant les vacances. Mais au-delà de cette vague saisonnière, c’est toute une dynamique de recrutement qui est à l’œuvre. « Entre notre croissance naturelle, les mouvements humains inhérents à toute entreprise et le turnover des collaborateurs de moins d’un an, on opère entre 1 500 et 1 800 recrutements en CDI chaque année », indique Dorothée Merlot, DRH de Norauto France. Aussi bien sur des postes de techniciens service rapide que de mécaniciens, de vendeurs ou sur des profils de support au siège, en finance, marketing ou gestion.Mais le contexte n’est pas simple. On estime à environ 18 000 le nombre de postes non pourvus dans les métiers des services de l’automobile en France. « Il y a quinze ans, on recevait des CV avec 15 ou 20 ans d’expérience dans la mécanique. Aujourd’hui, c’est beaucoup plus rare car les métiers manuels ne sont pas forcément valorisés », constate Dorothée Merlot. Un désamour qui tient aussi, selon elle, aux contraintes du modèle retail — ouverture six jours sur sept, de 8 heures à 17 heures ou 18 heures — et qui freine notamment l’attractivité auprès des femmes, lesquelles représentent aujourd’hui 20 % des effectifs de l’enseigne.Entreprise