Pour l'instant, des tranchées de trois mètres de profondeur ont été creusées en plein désert, dans le nord du pays.Mais ce n'est qu'un début. Dans les mois à venir, des murs de barbelés et un système de surveillance qui prévoit des caméras infrarouges, détecteurs de mouvements, drones et radars sera installé.La présence permanente des forces de police est requise pendant la durée des travaux. Et à terme, la surveillance sera confiée à l'armée chilienne.Le coût total de ce dispositif, qui devrait s'étendre sur environ 500 km, n'a pas encore été chiffré par le gouvernement.En 2022, le Chili avait déjà creusé des tranchées similaires pour freiner, cette fois-ci l'immigration en provenance de la Bolivie, son voisin au nord-est.Aujourd'hui, selon les estimations officielles, environ 337 000 étrangers vivent en situation irrégulière au Chili.Malgré une augmentation des crimes violents depuis 2015, le Chili reste l’un des pays les plus sûrs d’Amérique latine, avec un taux d’homicides de 5,4 homicides pour 100 000 habitants en 2025.
Le Chili construit un mur anti-migrants
Au Chili, José Antonio Kast lance la construction d’un mur à la frontière péruvienne pour lutter contre l’immigration irrégulière. Pressé de mettre en œuvre sa promesse de campagne, le président d'extrême droite a inauguré le chantier seulement 5 jours après la prise de ses fonctions.








