Le soleil tarde à apparaître ? Hausse des prix et obligations vous clouent au sol ? Des expositions non loin de chez vous peuvent vous emmener ailleurs — qu’elles témoignent d’une réalité régionale ou de la vie dans des contrées éloignées.

La vie d’aventures d’Ugo MonticoneUgo Monticone a 50 ans et il a publié, à ce jour, une douzaine de ses récits de voyages. En 2020, pour marquer l’anniversaire de son premier livre paru en 2001, il compilait ses meilleurs moments et ses plus beaux clichés dans Tracés de voyage. 20 ans d’allers-détours, aux Éditions XYZ.« J’ai 50 ans et j’ai visité 50 pays, dit d’un air amusé Ugo Monticone en entrevue. Je suis dans la thématique de découvrir un nouveau pays chaque année. Puisque mon premier livre a 25 ans, c’est comme si la moitié de ma vie avait été consacrée à l’écriture de récits de voyages ! Je suis sur une belle lancée ! »En 2021, son projet Tracés de voyage prenait aussi vie dans une exposition qui, à l’image de son créateur, a beaucoup bourlingué : en cinq ans, elle a été à l’affiche dans une trentaine de centres et de galeries d’art partout au Québec, mais aussi dans l’Ouest canadien, à Toronto et en Europe. En décembre, l’exposition était présentée à l’Assemblée nationale du Québec. Constituée de photos, d’illustrations, de cartes et d’autres souvenirs, elle comporte un volet en réalité augmentée conçu par la graphiste MissPixels (Isabelle Gagné) et le réalisateur Marc Sauvageau. Les visiteurs peuvent en effet pointer sur chaque œuvre de l’expo leur cellulaire ou tablette pour générer sur leur écran des animations vidéo ou des montages sonores. L’exposition est aujourd’hui en vedette à Blainville, sur la Rive-Nord de Montréal.« On va au Maroc, en Chine, en Équateur, au Burkina Faso… C’est vraiment très, très varié, géographiquement, on fait vraiment un tour du monde », résume le globe-trotteur, également ciné-conférencier pour Les Grands explorateurs.Et puisqu’Ugo Monticone continue de carburer aux rencontres humaines que lui apportent ses périples à travers le globe, il a déjà une nouvelle exposition sur la route, [re]Connexions humaines, inspirée de son livre du même titre, qui se déploie dans les parcs de Prévost et, à compter de juin, à Sorel-Tracy, puis à la TOHU, à Montréal, à Amos et à Blainville dans la prochaine année.Tracés de voyage, jusqu’au 14 juin, le long de la piste cyclable près de l’hôtel de ville et du P’tit Train du Nord, à Blainville.