Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement M Campus M Campus J'avais 20 ans J'avais 20 ans J'avais 20 ans « J’avais 20 ans ». « Le Monde » interroge une personnalité sur ses années d’études et son passage à l’âge adulte. Ce mois-ci, l’écrivain Olivier Bourdeaut, 45 ans, revient sur sa jeunesse cabossée et sa relation avec un père tyrannique. Article réservé aux abonnés Est-ce à cause de la nuit d’insomnie ? Peut-être est-ce tout simplement la sensation étrange de revenir dans l’endroit où on a grandi, et qu’on a choisi de quitter. En tout cas ce matin, alors qu’il déambule dans Nantes – où Le Monde l’a rencontré et où il est venu présenter son nouveau livre –, l’écrivain Olivier Bourdeaut bascule dans une faille temporelle. A chaque coin de rue, les souvenirs affluent. Ici, la ruelle qu’il empruntait dans sa vingtaine, pour éviter une série de commerces auxquels il devait de l’argent. Là, les poubelles où l’ancien Quick déversait, à minuit trente, ses invendus, immédiatement consommés par le jeune homme, qui, à l’époque, n’avait pas connu le succès avec En attendant Bojangles (Gallimard, 2016), et multipliait les emplois alimentaires et les virées nocturnes. Plus loin, le restaurant où il a travaillé à la plonge, désormais fermé. Il vous reste 91.19% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Olivier Bourdeaut, écrivain : « A la maison, tout se réglait à coups de gifles, et j’ai reproduit le schéma »
« J’avais 20 ans ». « Le Monde » interroge une personnalité sur ses années d’études et son passage à l’âge adulte. Ce mois-ci, l’écrivain Olivier Bourdeaut, 45 ans, revient sur sa jeunesse cabossée et sa relation avec un père tyrannique.









