Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Culture Culture Culture Arts Arts Arts Treize pays du continent sont représentés cette année, quand l’Asie et les Amériques centrale et latine ne cessent d’améliorer leur visibilité. Article réservé aux abonnés Un jour peut-être n’y aura-t-il plus de raison de s’y arrêter particulièrement parce que leur présence sera devenue habituelle : celle des pavillons des pays africains à la Biennale de Venise. De session en session, depuis le début du XXIe siècle, leur nombre a augmenté et de nouvelles nations font l’effort de venir défendre leurs artistes et leur image. Cette année, ce sont le Cameroun, la République démocratique du Congo, la Guinée équatoriale, l’Ethiopie, la Guinée, le Maroc, l’Ouganda, le Sénégal, la Sierra Leone, la Somalie, la Tanzanie et le Zimbabwe. A cet inventaire, il faut ajouter l’Egypte, seul pays à disposer d’un pavillon permanent à son nom aux Giardini, depuis 1952. Pour plusieurs, cette participation est la première : Guinée équatoriale, Sierra Leone, Somalie et Maroc, dont la présence en 2024 avait été annoncée, puis annulée. A l’inverse, parmi les pays qui sont déjà venus, il manque le Bénin, pourtant l’un des pays à la création artistique la plus internationale, mais aussi d’autres participants des éditions précédentes, comme l’Angola, la Côte d’Ivoire, le Nigeria, Madagascar. Il y a donc en 2026 13 pays du continent, le même nombre qu’en 2024. Si l’on est optimiste, on y voit une stabilisation ; pessimiste, un ralentissement du processus. Ce chiffre est à mettre en rapport avec le nombre total d’Etats africains, 54 : moins d’un pays sur quatre. Il vous reste 75.3% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.