Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Le Goût du Monde Le Goût du Monde Le Goût du Monde L'agenda culturel et art de vivre L'agenda culturel et art de vivre L'agenda culturel et art de vivre Chaque samedi, « Le Goût du Monde » vous propose sa sélection de rendez-vous et d’adresses dans toute la France. Cette semaine, une plongée dans l’abstraction mystique de Hilma af Klint à Paris, une escapade poétique dans l’univers de George Sand à Nohant-Vic et du jazz en plein air à Sceaux. Article réservé aux abonnés Art et artisanat « Hilma af Klint. Les peintures du Temple (1906-1915) », au Grand Palais, à Paris, jusqu’au 30 août Après l’exposition que lui a consacrée le Musée Guggenheim de New York en 2018, c’est au tour du Grand Palais de dévoiler l’œuvre, longtemps restée dans l’ombre, de Hilma af Klint (1862-1944). Pionnière de l’abstraction – avant Vassily Kandinsky ou Kasimir Malevitch –, l’artiste suédoise, craignant l’incompréhension de ses contemporains, avait demandé dans son testament que ses tableaux soient gardés sous scellés durant vingt ans après sa mort. L’histoire de l’art moderne s’est donc longtemps écrite sans elle. Le Grand Palais lui rend justice en présentant entre autres son extraordinaire cycle des Peintures du Temple, réalisé entre 1906 et 1915, étape charnière du passage de la figuration vers l’abstraction. Une succession de dix séries dans lesquelles cette férue d’ésotérisme délivre ses visions où s’entremêlent symboles, formes géométriques et motifs organiques ou décoratifs dans des à-plats de couleurs éclatantes. Il vous reste 86.92% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.