Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Culture Culture Culture Théâtre Théâtre Théâtre L’auteur, acteur et metteur en scène règle leur compte avec férocité aux marchands de rêve du petit écran dans une pièce passant du réalisme au burlesque. Article réservé aux abonnés Avec Grand vide, fiction surprenante sur la face cachée des tournages de série télé, Gary Guénaire, nouveau venu dans le théâtre, signe une entrée ambitieuse mais pas sans défaut sur les scènes. Auteur, metteur en scène et acteur de cette courte pièce proposée au Théâtre de Belleville, il est entouré d’un quatuor de comédiens au caractère bien trempé. Dirigés par Vincent Arfa, portés par les musiques de Victor Tomasi, insérés dans le décor métallique de Margaux Moulin, les acteurs jouent sur le velours de répliques acérées mais qui n’évitent pas toujours une forme de caricature. Taillés au rasoir, les dialogues évoluent du sérieux à la farce sur fond de jeu de massacre. Marqué par son passage sur les tournages des séries (il a joué dans Un si grand soleil), Gary Guénaire développe un rythme vif et efficace, mais gâche la fin de son spectacle en résolvant son intrigue par un artifice trop vite expédié. Il vous reste 71.75% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Au Théâtre de Belleville, à Paris, le « Grand vide » de la télé mis en scène par Gary Guénaire
L’auteur, acteur et metteur en scène règle leur compte avec férocité aux marchands de rêve du petit écran dans une pièce passant du réalisme au burlesque.








