Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Un mois avant le coup d’envoi de la Coupe du monde 2026, des correspondants du « Monde » racontent une facette de la relation de leur pays avec le ballon rond. Article réservé aux abonnés LETTRE D’OCÉANIE Dans le monde du sport, l’aura des All Blacks, la légendaire équipe de rugby néo-zélandaise au maillot noir frappé d’une fougère argentée, est telle que leur nom est devenu un symbole de l’identité du petit archipel. Les autres équipes sportives du pays s’en sont inspirées : les Tall Blacks au basket, les Black Caps au cricket ou encore les Black Sticks au hockey sur gazon. Quant aux All Whites, l’équipe de football qui s’apprête à disputer la Coupe du monde pour la troisième fois de son histoire, la Fédération de Nouvelle-Zélande a annoncé sur son compte Instagram, le 1er avril, que « l’équipe ser[ait] désormais connue sous le nom de “The All Black Team” ». Un poisson d’avril vite repéré par les internautes mais qui en dit long sur la difficulté du foot néo-zélandais à sortir de l’imposante ombre des All Blacks. La sélection nationale, au 85e rang du classement de la FIFA d’avril, peine à soulever les foules malgré sa qualification au Mondial qui débutera le 11 juin. « Beaucoup de mes amis ne comprennent pas que l’on puisse se passionner pour cette équipe d’outsiders. Ils disent que c’est une cause perdue, qu’on ne sera jamais aussi bons qu’au rugby, soupire Mike Green, un supporteur néo-zélandais qui a grandi en jouant au ballon rond sous le regard circonspect de ses camarades. Mais, lors de la dernière Coupe du monde à laquelle nous avons participé, en 2010, la population a fini par se prendre au jeu. Je suis sûr que ce sera pareil une fois le tournoi commencé. » Il vous reste 73.41% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Le foot néo-zélandais joue des pieds et des mains pour se faire connaître
Un mois avant le coup d’envoi de la Coupe du monde 2026, des correspondants du « Monde » racontent une facette de la relation de leur pays avec le ballon rond.









