La pilier de l’équipe d’Angleterre Maud Muir (au centre), et ses coéquipières, lors d’une cérémonie d’accueil de l’équipe à l’hôtel de ville de Sunderland (Angleterre), où s’ouvre vendredi la Coupe du monde féminine de rugby. Ici, le 16 août 2025. MIKE EGERTON/PRESS ASSOCIATION IMAGES/MAXPPP

Après la Nouvelle-Zélande, place à l’Angleterre : la Coupe du monde féminine de rugby commence, vendredi 22 août outre-Manche, par le match opposant la sélection locale, surnommée les Red Roses, aux Etats-Unis, à Sunderland, à 20 h 30 (heure française). Pendant cinq semaines, soit jusqu’au 27 septembre, les 16 meilleures équipes de la planète lutteront pour décrocher le trophée suprême, tout en tentant de braquer les projecteurs sur une discipline qui ne demande qu’à prospérer.

La France, « outsider », rêve d’une première finale

Deux mois avant le coup d’envoi du tournoi, Jean-Marc Lhermet, le vice-président de la Fédération française de rugby (FFR), assurait que « tout était mis en place » pour que les Bleues terminent ce Mondial « sur la plus haute marche du podium ». Cependant, ajoutait-il, pour que les « ambitions soient remplies », le groupe de Gaëlle Mignot et David Ortiz « vise le dernier carré ». Le parcours du XV de France lors des précédentes éditions de la compétition incite à l’optimisme sur ce point, avec huit demi-finales disputées sur neuf possibles. Cependant, les Bleues n’ont jamais dépassé ce stade. En 2022, la Nouvelle-Zélande leur avait barré sur le fil l’accès à la finale (24-25).