Après un pic de plus de 5.000 contrôles en 2024, le fisc a relâché la pression sur les contribuables percevant des revenus issus de location touristique ou de courte durée. En revanche, les biens à l'étranger n'échappent plus à son radar. Les propriétaires d'une seconde résidence à l'étranger ont été, eux, particulièrement ciblés. De fait, les échanges internationaux d'informations portent de plus en plus leurs fruits pour l'administration fiscale. ©BelgaAprès un pic de plus de 5.000 contrôles en 2024, le fisc a relâché la pression sur les contribuables percevant des revenus issus de location touristique ou de courte durée. En revanche, les biens à l'étranger n'échappent plus à son radar.