Lundi 11 mai 2026, débute au Sénat, en deuxième lecture, l’examen des propositions de loi sur les soins palliatifs et l’aide à mourir. Si les sénateurs et sénatrices votent les textes de manière similaire à ceux transmis par l’Assemblée nationale, ils seront adoptés. Ce sera sans doute le cas de la proposition de loi sur les soins palliatifs, qui prévoit 1,6 milliard d’euros d’investissement sur neuf ans et fait l’unanimité. Ce n’est pas le cas du texte sur l’aide à mourir, rebaptisée « assistance médicale à mourir » par les sénateurs et sénatrices en commission. En première lecture, la chambre haute a même voté contre le texte issu de leurs débats.
Loi sur l’aide à mourir : « la relation entre patients et médecins » au cœur des derniers débats
L’un milite pour la légalisation de l’aide à mourir, l’autre contre. Jonathan Denis, de l’Association pour le droit de mourir dans la dignité, et Claire Fourcade, de la Société française d’accompagne…







