Lundi 11 mai 2026, débute au Sénat, en deuxième lecture, l’examen des propositions de loi sur les soins palliatifs et l’aide à mourir. Si les sénateurs et sénatrices votent les textes de manière similaire à ceux transmis par l’Assemblée nationale, ils seront adoptés. Ce sera sans doute le cas de la proposition de loi sur les soins palliatifs, qui prévoit 1,6 milliard d’euros d’investissement sur neuf ans et fait l’unanimité. Ce n’est pas le cas du texte sur l’aide à mourir, rebaptisée « assistance médicale à mourir » par les sénateurs et sénatrices en commission. En première lecture, la chambre haute a même voté contre le texte issu de leurs débats.