Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Culture Culture Culture Animation Animation Animation Le deuxième opus de la fresque de science-fiction découverte en 2017 avec « Junk Head » mêle techniques artisanales, modélisation et animation en 3D, au service d’une originalité revigorante. Article réservé aux abonnés L’AVIS DU « MONDE » – À VOIR A l’heure où l’intelligence artificielle générative accouche d’images surnaturelles grotesques et les effets numériques semblent lisser le grain des mondes à venir fantasmés par les équipes de cinéma, le magnum opus Junk World tout en aspérités, né de la main de Takahide Hori, est pour le moins revigorant. Celui-ci donne vie à un lointain et rebutant futur où l’humanité est parvenue à la quasi-immortalité, impliquant une atteinte à la fertilité. Les manipulations génétiques ont donné lieu à de nouvelles espèces vivantes et artificielles notamment des mulligans, clones utilisés comme basse main-d’œuvre. A la suite de rebellions, le monde dévasté s’organise désormais entre l’humanité – qui régente la surface de la terre – et les cieux. Tandis que les mulligans étendent leur influence dans un vaste territoire souterrain. Junk World s’ouvre sur une réunion diplomatique alors que les humains et les mulligans ont établi une paix fragile depuis presque trois siècles. Une énergie suspecte pouvant menacer le cessez-le-feu a été détectée dans une cité fantôme des profondeurs. Une équipe bipartite est désignée pour s’y rendre. Dante, un mulligan originel, ancêtre des spécimens les plus récents, mais aussi Tris, commandante humaine accompagnée de son protecteur, le robot autonome et extrêmement intelligent Robin, prennent la tête de l’aventure. L’entrevue officielle sera interrompue par un groupe terroriste de clones, histoire de corser la mission. Il vous reste 52.16% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.