Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Culture Culture Culture Animation Animation Animation Le cinéaste japonais Yasuhiro Aoki s’est librement inspiré du conte d’Andersen « La Petite Sirène ». Article réservé aux abonnés L’AVIS DU « MONDE » – À NE PAS MANQUER Un extravagant mariage de raison est le point de départ de ChaO. Dans une Shanghaï futuriste où les humains coexistent avec des sirènes, Stephan se laisse surprendre par la demande en mariage d’une princesse poisson, dont le royaume noue des relations diplomatiques avec les terriens. Les noces permettraient au constructeur naval, pour lequel le jeune homme travaille, de prospérer. Si le héros est plutôt ordinaire, la mariée, elle, n’est pas banale : sur la terre ferme, ChaO a des allures d’un grande et dodue carpe rouge. Une personnalité solaire, pleine d’énergie et de volonté, pour s’adapter, par amour, à un monde qui n’est pas le sien. Sa véritable apparence ne se révèle que dans l’eau ou dans un état de confiance absolue. Elle est alors une jeune femme gracile et mystérieuse, apparence plus fidèle à La Petite Sirène, le conte d’Andersen, dont s’inspire librement le film d’animation de Yasuhiro Aoki. Une astuce (narrative et visuelle) permet de jouer graphiquement avec l’élément aqueux et ses reflets, mais aussi les métamorphoses de personnages et leurs sentiments. Il vous reste 55.16% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.