Le roi Charles III et la reine Camilla avant le discours du trône au palais de Westminster à Londres, le 13 mai 2026. RICHARD POHLE / AP

Charles III a prononcé, mercredi 13 mai, le traditionnel discours du trône à Westminster, énumérant les priorités législatives du gouvernement travailliste. Ce rituel immuable de la vie politique britannique, qui marque l’ouverture d’une nouvelle session parlementaire, contraste avec les turbulences autour de l’avenir du premier ministre, Keir Starmer.

La fastueuse cérémonie du discours du trône a eu lieu après plusieurs jours chaotiques pour le dirigeant travailliste, appelé à la démission par 86 députés de son camp − sur un total de 403 −, à la suite d’élections locales marquées par la percée historique de l’extrême droite la semaine dernière et de nombreuses polémiques.

Quatre secrétaires d’Etat ont quitté leurs fonctions mardi en signe de défiance. Les syndicats affiliés au Parti travailliste ont aussi retiré leur soutien à M. Starmer. « Il va falloir mettre en place un plan pour l’élection d’un nouveau dirigeant », ont-ils expliqué.

Lire aussi | Article réservé à nos abonnés Keir Starmer refuse de quitter Downing Street malgré la rébellion d’une partie des élus travaillistes