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’Agence internationale de l’énergie (AIE) a annoncé, en juin, que la demande mondiale de pétrole atteindrait probablement son maximum avant 2030. Autrement dit, demain ou presque. Pour l’Europe, c’est la confirmation que les politiques climatiques commencent enfin à produire des effets. Pour l’Amérique de Trump, c’est au contraire le signe que l’AIE, dont le siège est à Paris, a trahi sa mission fondatrice.

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