Teresa Ribera Rodriguez, Wopke Hoekstra et Dan Jorgensen lors du point de presse sur l’évaluation des plans nationaux sur l’énergie et le climat, à Bruxelles, le 28 mai 2025. CHRISTOPHE LICOPPE / EU

A l’heure où les Etats-Unis de Donald Trump sont une nouvelle fois sortis de l’accord de Paris, qui vise à limiter à moins de 2 ºC le réchauffement climatique, la détermination de l’Europe à poursuivre ses efforts est capitale pour la viabilité de l’action climatique mondiale. Jusqu’ici, malgré les tensions politiques et économiques à l’œuvre, le Vieux Continent a résisté.

Mercredi 28 mai, la Commission a, en effet, annoncé que les Européens étaient en ordre de marche pour se rapprocher de l’objectif de réduction des émissions de CO2 de 55 % qu’ils se sont fixé pour 2030 (par rapport à 1990). Après avoir évalué les plans nationaux énergie-climat que les Etats membres lui ont remis, Bruxelles a annoncé pouvoir tabler sur une baisse de 54 %.

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