Le vice-premier ministre et ministre d’Etat chargé des affaires de défense du Qatar, cheikh Saoud Ben Abdulrahman Al Thani (deuxième à droite), et le président turc Recep Tayyip Erdogan, son épouse Emine Erdogan (à gauche), et le ministre des affaires étrangères Hakan Fidan (à droite), à leur arrivée à Doha, avant le sommet islamique arabe du 15 septembre 2025. QATAR NEWS AGENCY / AFP
L’attaque israélienne, le 9 septembre, contre des responsables du Hamas à Doha, qui a fait six morts selon les autorités qataries, a provoqué une onde de choc dans toute la région et ravivé la crainte à Ankara d’un net regain de tension avec Tel-Aviv. Le président Recep Tayyip Erdogan a immédiatement dénoncé cette frappe comme une violation du droit international et appelé l’émir Tamim Ben Hamad Al Thani pour lui exprimer sa solidarité. Surtout, la presse progouvernementale turque a laissé entendre qu’une confrontation directe avec Israël pourrait désormais passer du domaine théorique au plan pratique. Une frappe ciblée du même type sur le sol turc n’étant plus à exclure.
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