Riek Machar, alors vice-président du Soudan du Sud, à Juba, le 30 août 2022. PETER LOUIS GUME / AFP

Il a souvent été écrit que le partage du pouvoir entre Salva Kiir, le président, et Riek Machar, le premier vice-président, était la clé de la paix, fragile, au Soudan du Sud. La fin de cet équilibre ténu est pourtant actée depuis jeudi soir. Le ministère sud-soudanais de la justice a annoncé des poursuites contre M. Machar pour « crimes contre l’humanité », « meurtre », « terrorisme et financement d’actes terroristes », « trahison » et « conspiration ». Dans la foulée, M. Kiir a publié un décret présidentiel le démettant de ses fonctions.

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