E

n cette période propice aux mouvements sociaux, beaucoup redoutent l’embrasement. Comme souvent, les responsables politiques et certains commentateurs cherchent à disqualifier la colère : elle serait irrationnelle, dangereuse, archaïque. Mauvaise par nature. Mais ce procès permanent en illégitimité occulte une vérité fondamentale : sans colère, il n’y a jamais eu de progrès social.

Lire aussi la tribune |

Article réservé à nos abonnés

Mouvement du 10 septembre : « Si le spectre des “gilets jaunes” est présent, la mémoire de la bataille contre la réforme des retraites en 2023 reste plus vive encore »