Estelle Mouzin, disparue en 2003, à l’âge de 9 ans. AFP
« Défaillances », « dysfonctionnements », « manque de moyens humains »… L’Etat a été condamné pour « faute lourde » mercredi 3 septembre dans l’enquête sur la disparition d’Estelle Mouzin, disparue à l’âge de 9 ans en rentrant de l’école, en janvier 2003. « Ces dysfonctionnements caractérisent l’inaptitude du service public de la justice à remplir la mission qui lui était confiée », précise le jugement du tribunal judiciaire de Paris, que Le Monde a pu consulter.
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