D
ans de nombreux pays, les mouvements populistes de droite ont aujourd’hui la cote. Et partout, ils déconsidèrent les politiques de protection de l’environnement : elles sont accusées de « rendre la vie des gens impossible » pour des bénéfices aussi lointains qu’incertains.
Ces mouvements populistes dénoncent notamment les citoyens aisés des centres-villes qui se baladent à vélo, mangent végan et vilipendent les vieilles voitures polluantes et le mode de vie ringard des banlieusards et des ruraux. En surfant ainsi sur le sentiment d’humiliation provoqué par ce mépris social, ces mouvements rejettent en bloc toutes les initiatives écologiques.
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