Mark Rylance (Thomas Cromwell) et Ellie de Lange (Jenneke) dans « Wolf Hall. Le miroir et la lumière », série écrite par Peter Straughan et réalisée par Peter Kosminsky. NICK BRIGGS/PLAYGROUND TELE
ARTE.TV – À LA DEMANDE – SÉRIE
Il s’est écoulé neuf ans – de 2015 à 2024 – entre la diffusion sur la BBC de Wolf Hall. Dans l’ombre des Tudors et celle de Wolf Hall. Le miroir et la lumière. Dans la trilogie de romans (édités en France par Sonatine) que Hilary Mantel (1952-2022) a consacrée à Thomas Cromwell (1485-1540), conseiller d’Henri VIII, le dernier volume – Le Miroir et la Lumière – commence au lendemain de l’exécution d’Anne Boleyn, le 19 mai 1536, sur laquelle s’achevait le tome précédent.
Lire la critique de « Wolf Hall », saison 1 (en 2016) : Dans l’antichambre des Tudors
Le scénariste Peter Straughan et le réalisateur Peter Kosminsky se sont tenus à cette chronologie, si bien que les personnages qui ont survécu à la reine des mille jours semblent avoir vieilli d’un coup. Au lieu de distraire l’attention, cette irruption du passage du temps présent dans l’immédiateté du passé vient servir le récit, accentuant sa tonalité élégiaque, donnant chair à la méditation historique et intime qui fait la grandeur du texte de Hilary Mantel.







