Le président sud-africain, Cyril Ramaphosa (au centre), et le ministre des relations internationales, Ronald Lamola (à gauche), à Johannesburg, le 20 février 2025. EMMANUEL CROSET / AFP
« Tout ce que nous pouvons faire, c’est formuler une offre, attendre et espérer. » C’est un aveu d’impuissance d’une candeur inhabituelle qu’a livré le ministre sud-africain du commerce, Parks Tau, au cours d’une conférence de presse lundi 4 août. Alors que l’Afrique du Sud se verra imposer des droits de douane de 30 % par l’administration américaine à partir de jeudi, les autorités de la première économie d’Afrique assurent « garder tous les canaux de communication ouverts » avec la Maison Blanche. Mais celle-ci, guère pressée, a laissé passer la date butoir des négociations sans donner de réponse à la proposition commerciale de Pretoria.
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