Deux chouettes chevêches « Athene noctua », recueillies par l’association Faune Alfort, à Maisons-Alfort (Val-de-Marne), le 6 juillet 2025. FACEBOOK/FAUNE ALFORT
Un à un, les oiseaux sont saisis avec précaution, puis nourris de grillons à l’aide d’une pince. Au centre d’accueil des animaux sauvages Faune Alfort, situé au sein de l’Ecole nationale vétérinaire d’Alfort (Val-de-Marne), des soigneurs, stagiaires et bénévoles, vêtus de blouses bleues et blanches, se croisent et s’affairent sept jours sur sept.
Deux stagiaires de l’association, Méryl Robert et Raphaël (qui ne souhaite pas donner son nom de famille), s’occupent de nourrir quelque 250 jeunes martinets recueillis ces dernières semaines, dans une pièce réaménagée pour l’occasion. Le geste est minutieux. « Ils ont un bec assez fragile, donc il faut faire très attention », explique Raphaël. En attendant des conditions météorologiques favorables à leur relâcher, les oisillons sont installés dans des cartons et nécessitent des soins constants. « On les nourrit quatre fois par jour, nos journées sont consacrées à cela », précise-t-il.
Il vous reste 84.32% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.










