Ferhat Mehenni, le président du Mouvement pour l’autodétermination de la Kabylie (MAK), à Corte, en Corse, le 8 août 2009. STEPHAN AGOSTINI / AFP

Longtemps réduit au cercle des observateurs des tribulations politiques algériennes, le Mouvement pour l’autodétermination de la Kabylie (MAK) a acquis une visibilité inédite avec l’affaire Christophe Gleizes. Le 29 juin, ce journaliste français a été condamné à sept ans de prison pour « apologie du terrorisme » par le tribunal de Tizi Ouzou, après avoir passé treize mois sous contrôle judiciaire – son procès en appel pourrait se tenir à l’automne. Parti en reportage en Algérie pour le magazine So Foot, il est coupable, aux yeux de la justice algérienne, d’avoir entretenu des contacts avec ce mouvement indépendantiste classé depuis 2021 comme organisation terroriste par Alger.

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Christophe Gleizes, journaliste emprisonné en Algérie pour « apologie du terrorisme » : « Si l’on n’était pas aussi tristes et catastrophés, on en rirait »