Caleb Landry Jones (Dracula) et Zoe Bleu (Elisabeta/Mina) dans « Dracula », de Luc Besson. SHANNA BESSON/SND

Quelques mois seulement après la version du cinéaste américain Robert Eggers (Dracula, 2024), c’est au tour de Luc Besson de s’attaquer au mythique vampire, motif que l’histoire du cinéma n’a eu de cesse de remettre sur le métier, de reprendre et de réinterpréter au gré des avancées technologiques et des obsessions de l’époque. De l’aveu même de Luc Besson, ce film-là est celui de la « renaissance artistique », après une cascade de déboires : difficultés financières liées à sa société Europacorp, finalement revendue, et à son ambitieux projet d’école, la Cité du cinéma.

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