Lors des préparatifs du Salon international de l’automobile, au parc des expositions de Francfort-sur-le-Main (Allemagne), le 10 septembre 2019. TOBIAS SCHWARZ / AFP
Alors que Renault semblait miraculeusement épargné par le drame des airbags Takata, voilà la firme au losange rattrapée par un tout autre dossier : celui du « motorgate », surnom donné en référence au « dieselgate ». L’histoire est ici assez différente (et bien plus petite), car elle se concentre sur les dysfonctionnements de l’un des moteurs phares du constructeur : le TCe 1,2 litre à essence. Ce moteur, monté sur de nombreux modèles de Renault Dacia et Nissan produits entre 2012 et 2016, aurait une tendance très forte à casser. Or, dans ce qui apparaît comme une affaire automobile de plus, la machine judiciaire avance à petits pas, certes, mais elle avance.
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