Parasol à franges Pablo, Courant Sauvage. FRANÇOIS COQUEREL POUR M LE MAGAZINE DU MONDE
A
vec son dôme coloré uni ou rayé de blanc et, surtout, sa petite bordure effilée, il est à jamais planté dans nos imaginaires de grandes vacances méditerranéennes. Indissociable de la Riviera française des années 1950, il fleure bon le glamour estival de l’île de Capri ou de l’Hôtel du Cap-Eden-Roc, à Antibes, immortalisé dans les années 1960 et 1970 par le photographe américain Slim Aarons, les congés payés et l’ambre solaire, d’Hyères à Gênes.
Depuis quelques étés, cet accessoire rétro est à nouveau dans le vent. Et si de nombreuses enseignes de mobilier surfent à bon compte sur la tendance et le capital nostalgie de ce totem estival, hélas trop souvent fabriqué en Chine, la maison landaise Courant sauvage a parié, elle, sur l’intemporalité de ce modèle vintage et misé sur la qualité.
Made in France jusqu’au bout de ses franges 100 % coton, Pablo, le fleuron de la marque créée à Dax (Landes) en 2020, a tout pour braver fièrement les embruns : un robuste mât en hêtre tourné à la main à Hagetmau (Landes) et soigneusement verni par un artisan ; une toile déperlante et résistante aux UV tissée dans les Hauts-de-Seine ; une bordure de passementerie confectionnée dans la Loire par une société labellisée Entreprise du patrimoine vivant (EPV) et des raccords en fonte d’aluminium fabriqués dans la Somme.







